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31 décembre 2013

Tom, petit Tom, tout petit homme, Tom - Barbara Constantine

RÉSUMÉ

Tom a onze ans. Il vit dans un vieux mobil-home avec Joss, sa mère (plutôt jeune : ella l'a eu a treize ans et demi). Comme Joss adore faire la fête et partir en week-end avec ses copains, Tom se retrouve souvent seul. Et il doit se débrouiller. Pour manger, il va chaparder dans les potagers voisins... Mais comme il a peur de se faire prendre et d'être envoyé à la Ddass (sa mère lui a dit que ça pouvait arriver et qu'elle ne pourrait rien faire pour le récupérer), il fait très attention. Un soir, en cherchant un nouveau jardin où faire ses courses, il tombe sur Madeleine (quantre-vingt-treize ans), allongée au milieu de ses choux, en larmes parce qu'elle n'arrive pas à se relever. Elle serait certainement morte, la pauvre vieille, si le petit Tom n'était pas passé par là...



MON AVIS

C’est le titre tout d’abord qui m’a interpellé. Je trouve qu’il sonne bien. J’aime le dire et le redire, il sonne presque comme un petit poème à mes oreilles. Ça ne faisait pas bien longtemps qu’il était dans ma PAL, mais pour le mois de décembre on devait lire un livre contemporain pour le challenge Mystère 2013 et c’est celui-là qui me tentait le plus.

Tom, petit homme, tout petit homme, Tom est somme toute un petit livre très sympathique à lire. Ce n’est pas aussi bon que je m’y attendais, mais malgré cela, j’ai passé un excellent moment de lecture.

Le plus de ce roman, est, je pense, les personnages. Ils sont tous et chacun des éclopés de la vie et on se rend compte rapidement qu’ils ont besoin les uns des autres pour mieux vivre, pour s’aider à vivre leurs vies, car celles-ci ne semblent pas toujours être faciles. Nous avons Tom, petit homme, personnage principal de cette histoire, auquel je me suis beaucoup attaché. On y retrouve aussi sa mère, qui est un peu moins attachante, car elle à un sale caractère, mais on finit tout de même par l’apprécier. Il y a aussi Madeleine, la vieille dame qui n’a plus tout à fait sa tête et qui m’a fait rire à de très nombreuses reprises. Bref, des personnages attachants et plus vrai que nature !

L’ambiance campagnarde est bien présente, et ancré dès le début. C’est très agréable et on sent presque la bonne odeur du jardin, des fleurs et du foin.

Cependant, je dois dire que le style de l’auteur m’a un peu empêché d’apprécier pleinement cette lecture. Il n’est pas désagréable, mais j’ai trouvé qu’il était très abrupt, avec de petites phrases courtes. Selon moi, ça coupe la fluidité du texte. Cette histoire aurait pu être meilleure, je pense avec un peu plus de délicatesse.

Donc, comme je le disais au début, ce ne fut pas un coup de cœur, je n’ai pas adoré, mais ce fut une agréable lecture, qui m’a fait sourire et rire. C’est léger, c’est frais, tout en ayant un côté plus sérieux et plus touchant. Bref, une jolie histoire que je vous conseille si vous aimez le genre !

Le Livre de Poche - 211 pages

Catégorie de décembre : Contemporain

9 novembre 2013

L'intégrale Z - Max Brooks

RÉSUMÉ

Cette intégrale contient :

World war Z
La guerre des zombies a eu lieu, manquant d'éradiquer l'humanité. Le narrateur, en mission pour l'ONU, a parcouru le monde pour rencontrer, dans des cités en ruine et dans les territoires les plus inhospitaliers de la planète, les survivants de ces années apocalyptiques.

Closure, Limited et autres histoires de zombies
Quatre nouvelles inédites en France, précédées d'une introduction de Max Brooks : « Closure, Limited, une histoire de World War Z », « Steve et Fred », « Le carnaval de l'extinction », « La grande Muraille : une histoire de la guerre des zombies ».

Le Guide de survie en territoire zombie
Ne prenez pas à la légère votre bien le plus précieux : votre vie. Proposant des exemples précis et des astuces reconnues par des experts de renommée internationale, ce guide contient toutes les clés pour survivre aux hordes de morts-vivants.


MON AVIS

Pour le mois d'octobre, dans le cadre du challenge mystère 2013 auquel je participe, on devait lire un roman ayant pour thème principal les zombies. J’étais contente, car je n'ai pas lu beaucoup de romans de ce genre et je trouvais cela intéressant de m'y plonger. Et comme octobre est le mois tout indiqué pour lire un roman qui contient un peu (voire beaucoup) d'hémoglobine, à cause de Halloween, j’étais prête à voir des scènes quelque peu dégoûtante. J'ai donc opté pour l’intégrale Z de Max Brooks, qui regroupe son roman World war z, le guide de survie en territoire zombie et quatre nouvelles inédites. J'avais eu d'excellents échos sur le roman et le guide, je m'attendais donc a quelque chose d'excellent, il va sans dire...

Le début du roman l’était. J'ai réussi à bien entrer dans l'histoire sans difficulté et j'aimais bien ce que je lisais. Je trouvais l’idée originale, de situer le roman dans l'après-guerre, avec des personnages qui décrivent ce qu'ils ont vécu avant, pendant et après cette guerre. Mais bon voilà, à un moment, j'ai fini par trouver ça vraiment redondant ! Chacun des chapitres sont construits de la même manière, mais avec des événements et des personnages différents. Ce qui a fini par vraiment m'ennuyer... Le côté politique prend une grosse place dans ce roman et c'est, en partie, ce qui m'a dérangée. Je n'aime pas la politique et ici, il en est beaucoup question. Elle serait la cause (avec pleins d'autres éléments de ce genre), de cette guerre ou plutôt, la cause du très grand nombre de mort.

On arrive à saisir globalement ce qui se passe (ou plutôt ce qui s'est passé), car tous les chapitres convergent vers une seule et unique chose, la guerre contre les zombies, nommé World War Z. On comprend aisément que c'est mondial, que c'est grave. Le sentiment de négativité que l'auteur fait ressortir du texte est assez intense merci et on ressent très bien le désespoir sous-jacent que les personnages ressentent, mais qu'ils veulent à tout prix camoufler, pour se montrer fort. Sur ce côté c'est très bien réussi !

Comme les chapitres ne font que quelques pages (entre 2 et 20 pages, environ), on ne s'attache pas aux personnages. Je trouve cela dommage, car selon moi, l'attachement qu'on porte (ou non) à ceux-ci influence beaucoup notre ressenti final.

Le style de l'auteur est aussi très agréable et se laisse lire d'une manière très rapide. C'est parfois assez criant de vérité, qu'on aurait presque pu s'y croire !

Concernant le guide, je vais être franche, j'ai sauté beaucoup de pages... J'avais plus que hâte de passer à autre chose ! Ça faisait presque trois semaines que j'étais sur ce livre et j'avais complètement décroché, depuis plusieurs (et quand je dis plusieurs, c'est vraiment plusieurs...^^) chapitres...

Donc, je pense que c'est très clair, ce livre m'a déçue et n'a pas su répondre à mes attentes, malheureusement. Je ne m'attendais pas vraiment à ce genre de bouquin et je regrette vraiment l'action, qui manquait cruellement à l'histoire. L'adaptation cinématographique est sortie cette année, et je pense très certainement la regarder. À suivre, donc !

Orbit - 798 pages


Catégorie d'octobre : Zombies

4 octobre 2013

Divergence, tome 1 - Veronica Roth

RÉSUMÉ

Dans le monde post-apocalyptique de Beatrice, la société est divisée en cinq factions, chacune consacrée au culte d'une vertu : les Sincères (l'honnêteté), les Altruistes (la perte de l'égocentrisme), les Audacieux (le courage), les Fraternels (la paix), les Érudits (l'intelligence). Tous les ans, chaque adolescent de 16 ans doit choisir la faction pour laquelle il dévouera le reste de sa vie. Pour Beatrice, le choix réside entre rester avec sa famille ou être qui elle est vraiment - elle ne peut avoir les deux. Alors, elle prend une décision qui surprend tout le monde, même elle...

Pendant la dure compétition de l'initiation qui suit son choix, Beatrice change de nom pour Tris et peine à déterminer qui sont ses vrais amis. Elle cherche aussi le moyen d'inclure dans sa nouvelle vie une histoire d'amour avec un garçon parfois fascinant, parfois frustrant. Mais Tris a aussi un secret qui, si on le révélait, pourrait signifier la mort. Tout en découvrant le conflit grandissant qui risque de mettre en péril cette société qui semble si parfaite, elle se rend compte que son secret pourrait bien être la seule chose qui puisse sauver ceux qu'elle aime ... ou qui puisse la détruire.


MON AVIS

Ahh, Divergence (ou Divergente, ou Divergent, selon votre édition), les coups de coeur sont nombreux pour les lecteurs de ce premier tome, depuis sa sortie, en 2011. Est-ce que j'en fais partie ? Eh bien, non ! J'ai détesté ce roman, tout simplement... ! Meuuh non, je vous rassure tout de suite, s'il est bel et bien vrai que ce premier tome ne fut pas un coup de coeur, le fait que je l'aie détesté n'est pas du tout vrai. J'ai même beaucoup apprécié cette lecture.

Le début, selon moi, est un peu lent, ça prend plusieurs chapitres avant d'avoir vraiment de l'action. C'est dommage, mais... pas tant que ça, quand même. Car malgré cette lenteur, l'auteur nous laisse découvrir son univers, le monde de Tris, à notre rythme, sans trop se presser. Et c'est parfait, parce qu'ici, rien n'est comme aujourd'hui. Le monde que l'on connaît n'est plus... Comme dit dans le résumé, la société est séparée en cinq factions. Tous doivent se décider, à l'âge de 16, dans quelle faction ils passeront le restant de leurs jours. Pour certains, c'est sans hésitation, mais pour d'autres (comme Tris) le choix n'est pas simple, surtout lorsqu'on leur apprend qu'ils sont en fait des Divergents...

Je m'arrête ici pour l'explication du roman et je vous suggère fortement de le découvrir par vous-même, car Veronica Roth nous offre ici une histoire originale et addictive. Un véritable page-turner, si je peux me permettre cette expression.

Quant aux personnages, je dois dire que je me suis attachée à eux, mais tout comme l'histoire, je n'ai pas eu de coup de coeur pour eux. J'ai aimé voir Tris évoluer, mais parfois, je la trouvais légèrement chouineuse et agaçante. Mais, une bonne chance, ce n'était pas régulier, ce qui fait que j'ai tout de même apprécier ce personnage. Du côté de Quatre, eh bien... Même chose pour lui ! Oui, il m'a fait craquer, oui, je l'ai trouvé attirant, intrigant, mais... Pas totalement ! Il y avait toujours un petit quelque chose qui me dérangeait... Et puis, on peut dire que du côté des personnages détestables, l'auteur s'est gâtée ! Il y en a plusieurs que j'aurais bien étripé, sans remords (ou presque pas) !

Ceci dit, je dois quand même soulever un point qui m'a dérangée à quelques reprises. Plusieurs fois dans le récit, j'avais l'impression de lire quelque chose d'un peu trop convenu. Certes, comme je le disais, l'histoire est originale, mais sous certains aspects, c'est assez prévisible, surtout du côté de Tris et Quatre. Souvent, je m'attendais à lire ce que je venais de lire, sans surprise. Il y a quand même certains événements auxquels je ne m'attendais pas du tout et qui m'ont totalement pris par surprise !

Somme toute, quelques aspects négatifs ont fait en sorte que Divergence ne fut pas un coup de coeur, mais je peux dire qu'ils ne pèsent tout de même pas assez lourd dans la balance, car j'ai beaucoup aimé cette histoire de science-fiction. Je suis d'ailleurs impatiente de lire la suite, mais aussi de voir le film, qui sortira en salle le 21 mars.

ADA - 451 pages


tomes
Tome 1 : Divergence
Tome 2  : Insurgés


Catégorie de septembre : Young adult

5 septembre 2013

Charlie - Stephen King

RÉSUMÉ

Un homme et une femme font l'objet d'une expérience scientifique ultra-secrète du gouvernement américain sur les pouvoirs psychiques. Tout a été prévu, sauf que cet homme et cette femme auraient un an plus tard une fille : Charlie... Elle a huit ans, elle peut anéantir le monde ; il lui suffit de vouloir...











MON AVIS

Comme je devais me choisir un roman dans la catégorie polars, suspenses et/ou thrillers, j'ai opté pour un de Stephen King, étant donné que j'en aie quand même quelques-uns dans ma PAL et que celui-ci respectait la catégorie. Malgré le fait que j'aie déjà lu quatre romans de Stephen King, j'ai encore beaucoup de mal à décider si j'aime ou pas cet auteur. Car sur ces quatre romans, deux m'ont plu (dont un pour lequel je ne garde aucun souvenir...) et deux, au contraire, ne m'ont pas particulièrement plu. Charlie fait parti de cette dernière catégorie...

L'histoire commençait plutôt bien, car je n'ai eu aucune difficulté à embarquer dans l'histoire. De plus, le côté science-fiction m'intriguait. C'était bien parti ! Mais voilà... Plus le roman avançait, plus je débarquais de l'histoire. Il y avait parfois un petit regain, où l'histoire recommençait à me plaire un peu plus, mais jamais bien longtemps. La cause, selon moi ? Les digressions trop nombreuses de l'auteur. À tout moment, Stephen King laisse de côté un peu l'histoire, pour s'intéresser à autre chose (un personnage secondaire, par exemple). Cependant, ces ''autres choses'' ne sont pas forcément très intéressantes et ne nous font pas nécessairement avancer dans l'histoire principale...

C'est quand même intéressant vers où l'auteur se dirige côté science-fiction. Intéressant, mais parfois trop poussé. J'ai eu quelques fois bien des difficultés à suivre ce qui était dit. Disons que ce n'est pas un roman léger, celui qu'on lit pour se détendre ! ^^

Un point qui m'a dérangée aussi avec ce roman (et qui m'avait aussi empêché d'accrocher dans l'histoire de La petite fille qui aimait Tom Gordon), c'est le personnage de la petite fille, Charlie. Certes, elle a vécu bien des choses graves et continue à en vivre au fil des pages, mais je trouve que son comportement est trop adulte pour une petite fille de 8 ans. Ça ne me paraissait pas crédible et cela m'a empêché de m'attacher à Charlie. En fait, c'est bien simple, je n'ai pas réussi à m'attacher à aucun des personnages...

Bon, comme je le disais, je ne me suis pas complètement ennuyée durant tout le roman. Je n'ai pas détesté ma lecture, il va sans dire. Mais plein de petites choses, durant ma lecture, ont fait en sorte que je n'accrochais pas à 100% et je n'avais donc plus qu'une envie, terminer ma lecture, pour passer à autre chose.

Ceci dit, je n'abandonne pas l'idée de lire encore du Stephen King. J'ai d'ailleurs plusieurs titres dans ma PAL : Ça, tome 1 et tome 2, Cellulaire, ainsi que Le fléau, tome 1 et tome 2. Peut-être que ceux-ci me plairont. Du moins, je l'espère ! ^^

Le Livre de Poche - 603 pages



Catégorie d'août : Polars, suspenses & Thrillers

8 août 2013

L'héritage des Broadmoor, tome 1 : L'héritage de Fanny - Tracie Peterson & Judith Miller

RÉSUMÉ

Laissez-vous emporter par l'histoire, l'opulence et l'élégance des mill-îles.

Les cousines Amanda, Sophie et Fanny Broadmoor sont comme des soeurs, mais quand leur grand-père décède, les dispositions de son testament pourraient bien rompre le lien qui les unit. À 17 ans, Fanny n'a jamais attaché beaucoup d'importance aux conventions sociales. En fait, elle a accordé son amour à Michael, le gardien de bateaux de la famille. Mais lorsqu'elle reçoit un étonnant héritage, elle se rend compte à quel point la société peut être tyrannique... et qu'elle pourrait accorder sa confiance aux mauvaises personnes.

Fanny osera-t-elle écourter son coeur et risquer de s'aliéner sa famille ? Qu'arriverait-il si elle perdait tout ce qu'elle a toujours connu ? Tout se résume à un choix : que souhaite-t-elle laisser comme héritage ?


MON AVIS

Cet avis contient certainement quelques spoilers. Je préfère vous en avertir avant !

Oh. Mon. Doux. Pffffft, vous ne pouvez pas savoir quel soulagement j'ai ressenti lorsque j'ai enfin pu terminer ce livre interminable (ça m'a pris trois semaines à le finir. TROIS SEMAINES !) ! Lorsque le thème du mois de juillet du challenge mystère 2013 est sorti, j'étais quand même contente, car je ne lis pas très souvent ce genre (historique) et je me disais que ça me permettrait de justement pouvoir le découvrir un peu plus, grâce à ce challenge. Eh ben, non... Ça m'a juste rappelé pourquoi, justement, je ne lisais pas souvent ce genre... !

Le côté romance de l’histoire, en tant que telle, ne m'a pas tant déplu que ça. Bon d'accord, c'était plutôt prévisible (en lisant le résumé, qui serait surpris de ne pas voir Fanny et Michael finir ensemble, dites-moi ?), mais bon voilà, je déteste (le mot est faible) toutes les convenances et moeurs de la société de ces années-là. Personnellement, voir qu'une femme doit se marier à tout prix (et pas nécessairement avec un homme qu'elle aime), qu'elle ne travaille pas (et bla, bla, bla...),  me fait tout simplement monter la moutarde au nez (je ne me pensais pas féministe, mais bon, il faut croire que oui ! ^^). Ça m'éneeeeerveuhhh, bon. Et ce côté, n'est que l'un des seuls parmi tant d'autres qui me tombent royalement sur les nerfs. Je n'aime pas cette époque...

De plus, on a droit à des personnages vraiment creux et antipathiques (sauf Michael, que j'ai trouvé plutôt mignon et sympathique, mais encore...). Je ne me suis attachée à aucun d'entres eux, pas même Fanny, qui est le centre de ce premier tome (en fait, pas tant que ça, mais bon...) Celui qui gagne la palme ? L'oncle de Fanny, Jonas. Non mais $%?$%&%$/ (ici, vous devez m'imaginer en train de pester intensément à haute voix, pendant ma lecture. Chose que je ne me suis pas gênée de faire, il va sans dire !), quel être abject ! Je suis sérieusement toute énervé, juste d'en parler maintenant. Je ne pense pas avoir détesté autant un personnage depuis belle lurette ! Il m'a sérieusement mise en colère comme jamais je ne l'ai été pendant l'une de mes lectures... Je le trouvais tellement prétentieux, tellement égocentrique. Il ne pense qu'à l'argent, mais vraiment qu'à l'argent (sérieusement, seriez-vous prêt vous, à faire croire à votre nièce (ou quelqu'un d'autre) que son père n'était pas réellement son vrai père, juste dans le but de déshérité cette dite nièce, parce qu'apparemment, elle ne mérite pas l'argent reçu en héritage ?) Si oui, dites-moi le et je vous raye de mes amis à jamais ! xD

J'ai trouvé aussi un peu décevant que l'histoire de Fanny ne soit pas entièrement ''résolue'' si l'on veut, dans ce premier tome. Pour connaître la suite de l'histoire de ce personnage (oui, je l'avoue, j'aurais voulu savoir si Michael et elle se marieront, si Jonas arrivera à ses fins ou non (j'en doute, mais bon...), malgré tous les mauvais côtés de ce premier tome), il me faudrait lire les autres tomes. Les résumés de ceux-ci ne laissent pas présager que Fanny aura une bien grande place dans les autres tomes et ça me met un peu en rogne, car bien franchement, je N'AI PAS envie de lire la suite !! Je n'ai pas envie de retrouver cette famille tellement peu attachante, je n'ai pas envie de connaître ce qui va arriver à Sophie et Amanda pour la simple raison qu'elles m'ont parue vides et si peu intéressantes dans le premier tome...

Et puis, qu'est-ce que certaines situations sont ridicules à mourir. Un exemple ? La ''déclaration d'amour'' entre Michael et Fanny. Pathétique. En deux lignes (non, même pas...), c'était réglé. Et qui plus est, totalement dépourvu de charmes. Je vous mentirai si je vous disais que je n'ai pas éclaté de rire lors de ce passage...

En bref, ce premier tome m'aura fait passer par toute sorte d'émotion et certainement pas les bonnes ! Je me suis ennuyée pratiquement durant tout le roman (il y a eu quelques exceptions, mais trop peu nombreuses), ce qui fait que malgré le fait que certains éléments de l'histoire de Fanny ne nous ont pas été dévoilés et que j'aurais voulu savoir malgré tout, je ne pense pas lire la suite (sauf peut-être si on me paie, hé, hé...).

Mais quel moment plaisant que celui-ci où j'ai dû écrire cette chronique ! C'est...  tellement libérateur de varger (excusez l'expression québécoise, mais je ressentais le besoin de le dire comme ça =P) sur un roman que l'on n'a pas aimé. Et moi qui pensais n'avoir rien à dire... Ah ah ! ;-)

AdA - 411 pages
tomes
Tome 1 : L'héritage de Fanny
Tome 2  : Un amour inattendu
Tome 3 : Un coeur conqui


Catégorie de juillet : Roman historique

5 juillet 2013

Elinor Jones, tome 1 : Le bal d'hiver - Algésiras & Aurore Demilly

RÉSUMÉ

Miss Bianca sait tout faire. C'est grâce à elle si trois fois par an, les bals Tiffany sont devenus les soirées les plus courues d'Angleterre. Les Tiffany seront bientôt une société de renommée mondiale. Bianca ira très loin, Miss Jones, et à ce moment-là, nous verrons à a eu assez de force et de volonté pour la suivre.










MON AVIS

Lorsque Froggy a annoncé le thème pour le mois de juin pour le challenge mystère, j'étais en pleine panne de lecture. J'étais donc contente de devoir lire qu'une bande-dessinée pour réussir ce mois-là. Comme ça ne me tentais pas de lire une BD dites ''classiques'' (Tintin, Garfield, Astérix, etc.), j'ai décidé de faire venir la trilogie Elinor Jones à ma bibliothèque, car ça faisait un bout de temps que j'avais envie de découvrir ces bandes-dessinées.

Verdict ? Un premier tome plutôt sympa ! Le scénario de l'histoire manque un peu d'originalité et surtout d'idée, mais la base est bien posée pour les prochains tomes. On rencontre des personnages tous plus différents les uns que les autres. Certains ont attiré ma curiosité (Abel) et d'autres m'ont tout de suite déplu (Bianca, une vraie petite peste). La plupart des autres restent cependant assez effacés et pas assez travaillés. J'ai trouvé que tous les personnages étaient difficiles à cerner. Quant à Elinor, je ne vois pas pourquoi la BD porte son nom, car les autres personnages sont autant présents que celui-ci... Enfin bref, passons !

Le point positif (énorme point positif, ceci dit), ce sont les dessins. Ils sont magnifiques ! Étant donné que ce premier tome représente le bal d'hiver, les couleurs sont plus froides, plus pâles, mais il n'en reste pas moins que le travail d'Aurore Demilly est sublime. Les dessins sont bien travaillés, délicats et comme je l'ai dit plus tôt, vraiment très jolis. C'est ce côté qui m'a le plus plu, je dois dire.

    

Donc, ce premier tome est plutôt sympathique à lire, même si l'histoire, selon moi, est des plus banales. Il n'en reste pas moins que les deux autres tomes sont déjà engloutis (ça reste tout de même des BD, donc, c'est très vite lu), malgré le fait que je n'avais pas encore écrit mon avis sur le premier tome. Vous aurez donc mon ressenti sur la suite prochainement !

Soleil (Blackberry) - 48 pages
tomes
Tome 1 : Le bal d'hiver
Tome 2  : Le bal du printemps
Tome 3 : Le bal d'été

Catégorie de juin : Bande-dessinée

31 mai 2013

Le Vide, tome 1 : Vivre au max - Patrick Senécal

RÉSUMÉ

Pierre Sauvé
À l'orée de la quarantaine, veuf, père d'une fille de vingt ans. Sergent-détective à la police municipale de Drummondville, il enquête sur un quadruple meurtre qui a toute les apparences d'un crime passionnel.

Frédéric Ferland
Début de la cinquantaine, divorcé, père de deux enfants qu'il ne voit guère, il cherche depuis des années l'excitation ultime, celle qui donnera un sens à son existence et à la vie en général, qu'il a toujours trouvée terne. Psychologue, il exerce sa profession dans la ville de Saint-Bruno.

Maxime Lavoie
Trente-sept ans, célibataire, idéaliste... et milliardaire. Il y a deux ans, il a quitté ses fonctions de présidents de Lavoie inc. pour devenir le producteur et l'animateur de Vivre au max, l'émission de téléréalité la plus controversée de l'heure... mais aussi la plus populaire.

Trois hommes différents, trois existences que tout sépare. Or, contre toute attente, leurs chemins se croiseront bientôt et leur vie en sera bouleversée à jamais. Tout comme celle de milliers de gens... tout comme la vôtre ?!


MON AVIS

Le vide est, initialement, un seul roman. Les éditions Alire l'ont réédité en 2008, en deux tomes. C'est cette édition que j'ai trouvé dans une petite bouquinerie, à un prix modique. Je n'ai pas vraiment réfléchi longtemps et je les aie pris, car je n'avais encore jamais lu de Senécal, excepté le début d'Aliss, que j'avais finalement abandonné, car je trouvais l'histoire un peu trop bizarre, d'autant plus que j'étais assez jeune... ! Mais voilà, je m'étais toujours dit que je retenterai le coup avec un autre de ses romans. J'ai profité du challenge mystère 2013 pour le lire, car en mai, on devait lire un roman d'un auteur québécois. Je ne regrette pas de m'être dirigé vers celui-ci, même si j'ai plusieurs romans québécois qui sont dans ma PAL depuis plus longtemps (mais ça, c'est une autre histoire...).

Le vide est un roman assez particulier. Autant sur le côté de l'histoire (mais d'un autre côté, avez-vous déjà lu une histoire de Senécal qui n'est pas particulière ? ^^), que sur le côté des personnages. Mais ce qui m'a surprise en premier, c'est la disposition des chapitres.  Le livre débute avec le chapitre 21 et vient ensuite le chapitre 8. C'est comme ça pour tout le roman, les chapitres sont disposés en désordre. Personnellement, j'ai lu dans le désordre, c'est-à-dire chapitre après chapitre, mais j'imagine que si vous êtes du genre à vouloir lire en ordre, c'est très faisable, juste un peu encombrant de chercher les chapitres, surtout si, comme moi, vous avez la version en deux tomes.

Les personnages, quant à eux, ne m'ont pas paru plus attachants qu'il le faut, mais j'ai tout de même été prise d'une envie soudaine de savoir ce qui allait leur arriver. L'auteur arrive à leur distiller, malgré leurs mauvais côtés et leurs mauvaises habitudes, une dose de quelque chose de spécial (je n'arrive pas à mettre le doigt dessus), qui fait qu'au final, eh bien, on veut savoir ce qui leur arrive, sans toutefois s'attacher réellement à eux. Du moins, ce fut mon cas. J'ai eu aussi un peu de mal à les différencier. J'aurais peut-être dû me faire une petite grille pour savoir qui est qui ! ^^ Ceci dit, j'espère en découvrir plus sur eux dans le deuxième tome, car j'ai eu du mal à cerner la plupart d'entre eux. Je sens que chacun de ces personnages ont quelque chose à cacher...

J'ai fait le saut au début, lorsque dès le deuxième chapitre, l'auteur nous décrit, assez crûment merci, une scène de sexe à plusieurs personnes. Ça m'a pas mal choqué, même si je m'y attendais quand même un peu. Mais bon, j'ai fini par m'y habituer et ce n'est fort heureusement pas toute l'histoire qui est aussi choquante, même si on a le droit à quelques scènes assez olé, olé !

Pour tout dire, si je n'avais pas eu plusieurs lectures prioritaires, je me serai lancée tout de suite après dans le tome 2 ! Et maintenant que j'écris mon avis sur le tome 1, j'ai encore plus envie de sortir la suite et de la lire, ce qui, je pense, ne devrais pas tarder. Car beaucoup de choses restent en suspens dans ce premier tome... À suivre, donc ! =)

Alire - 436 pages
tomes
Tome 1 : Vivre au max
Tome 2 : Flambeaux

Catégorie de mai : Livre d'un auteur québécois

19 avril 2013

Samantha, bonne à rien faire - Sophie Kinsella

RÉSUMÉ

Ni soirées, ni week-ends, ni vacances, ni amoureux : Samantha, la trentaine, ne vit que pour son job d'avocate d'affaires et pour la promotion dont elle devrait bientôt bénéficier. Hélas, en une journée, elle fait perdre à son meilleur client plus de cinquante millions de livres.
Désespérée, elle prend la fuite et se retrouve à la campagne où, sur un malentendu, elle se fait embaucher comme gouvernante chez un couple de charmants excentriques. Micro-ondes, fer à repasser, aspirateur : Samantha découvre un monde inconnu peuplé d'objets étranges. Et ce n'est pas parce qu'on a 168 de Q.I. qu'on sait faire marcher une machine à laver !




MON AVIS

Pour le mois d'avril, pour le Challenge mystère 2013 de Froggy, on devait lire un roman de chick lit. C'est tout de suite vers ce roman que je me suis dirigée, car bien que je n'ai que moyennement aimé les livres (je n'ai par contre, pas encore lu les deux derniers tomes) de la saga L'accro du shopping (plutôt le personnage principal qui m'énerve, mais ça, c'est une autre histoire^^), j'adore complètement l'histoire d'Emma dans Les petits secrets d'Emma, que j'ai lu à de très nombreuses reprises. J’espérais trouver une histoire aussi sympathique que celle-là. Bon, ce ne fut pas tout à fait ça, mais Samantha, bonne à rien faire m'a tout de même fait passer un agréable moment de lecture !

Du côté de l'histoire, c'est prévisible. Même très prévisible, mais qu'importe ! J'ai pu deviner tout (ou presque) du début à la fin, sans trop me casser la tête. Et c'est aussi assez cliché, il faut l'avouer. Une trentenaire qui tombe amoureuse du seul garçon de l'histoire (ou peut-être de deux, pour faire un peu de suspense ^^). Mais sérieusement, je m'en fou, car la chick lit me fait toujours passer un bon moment, où il m'arrive souvent de sourire, rire et même d'éclater de rire ! ;-) Que demander de plus ?

Côté personnage, j'ai ressenti à quelques reprises un peu d'agacement pour Samantha, je l'avoue. Je trouvais qu'elle était un peu niaise (malgré un QI de 168, je vous le rappelle) de penser que tout se passerait bien, sans que ses nouveaux patrons se rendent compte qu'elle n'avait absolument pas les qualificatifs pour faire un job de bonne à tout faire. Mais elle arrive tout de même à nous laisser quelques moments assez cocasses, vraiment hilarants. J'ai bien apprécié la présence de Nathaniel (devinez quel rôle il joue dans cette histoire ? ^^), son personnage arrive à faire redescendre un peu Samantha sur terre, qui sans lui, part un peu dans tous les sens. Il m'a aussi fait du bien à moi, simple lectrice. J'ai aimé son calme et sa façon de voir les choses.

Je suis même arrivée à verser quelques larmes, vers la fin, parce que j'ai trouvé ça mignon comme tout ! Encore une fois, prévisible, mais que voulez-vous, je ne peux jamais m'empêcher de verser une ou deux (ou plus...!) larmes dans ces moments-là.

Donc, une petite lecture bien sympathique (comme souvent le sont les romans de chick lit), qui m'a fait rire et sourire. Une jolie histoire d'amour (bien que prévisible et cliché), qui m'a donné des petits papillons dans le ventre (oui, oui !) et fait verser quelques larmes. Samantha, bonne à rien est un bon petit roman, pas prise de tête du tout et qui m'a permis de ''relaxer'' un peu avec mon autre lecture que j'avais en cours, Faut-il manger les animaux ? de Jonathan Safran Foer (chronique à venir), qui était un peu plus ''intense'', disons.

Je termine cette chronique en remerciant de tout coeur Cloange (sa chronique), qui grâce à un troc que j'ai fait avec elle, m'a permis de découvrir une autre histoire de l'auteure Sophie Kinsella. Merci très chère ! =)

Pocket - 409 pages
v.f. de ''The undomestic goddess''


Catégorie d'avril : Livre de chick lit 

15 mars 2013

Maeve Regan, tome 1 : Rage de dents - Marika Gallman

RÉSUMÉ

Avant, ma vie était simple : l'université si j'en avais envie, les hommes quand j'en avais envie. Et je n'avais aucun problème qu'un barman ne puisse m'aider à résoudre.
Mais là, depuis un moment, rien ne va plus. Le type sexy qui me draguait a rendu son déjeuner quand on a voulu concrétiser.
J'ai cassé le nez du copain de ma meilleure amie, et elle ne l'a pas très bien pris. Lui non plus, d'ailleurs. Ensuite, je me suis mise à faire des cauchemars.
Et tout ça, c'était avant qu'une bande de vampires décide de redécorer mon appart et qu'un colosse me kidnappe.
Quand je vous dis que ce n'est pas ma semaine...





MON AVIS

Ça faisait un bail que je n'avais pas lu de bit lit, en fait, si je ne me trompe pas, ça remonte à décembre 2011. J'ai relu entre temps la saga Twilight, mais j'avoue que je ne considère pas vraiment cette série comme une ''vraie'' saga bit lit ! ^^ J'avais eu un peu une overdose de ce genre, c'est pourquoi je n'en avais pas lu depuis ce temps. Mais j'ai profité du fait que pour mars, il fallait lire un roman de la maison d'édition Milady pour le Challenge Mystère 2013 de Froggy. Et voilà, c'est donc pour cette raison que je me suis retrouvée avec entre les mains, le premier tome de la saga Maeve Regan !

Je dois dire que j'ai bien aimé ! Le genre d'histoire pas prise de tête du tout, qui fait rire et qui contient beaucoup d'action et de suspense. Ça m'a fait plaisir de retrouver ce genre d'histoire, je dois dire. Certes, ce n'est pas de la grande littérature, mais ça se laisse lire très bien.

Du côté des personnages, on a droit à un personnage principaux vraiment explosif ! Maeve Regan est vraiment drôle et expressive, elle ne se gène pas pour dire ce qu'elle a dire. J'ai été un peu surprise par son caractère au début, mais je m'y suis fait rapidement, même si vers le milieu du livre, son langage de charretier a fini par me lasser un peu, sans toutefois m'écoeurer complètement. Bref, un caractère fort et une tête dure ! Faut apprécier, sinon elle risque de vous énerver ^^ Et puis bon, juste pour le personnage de Lukas, cette série vaut le détour (maintenant, vous pouvez m'imaginer en train de baver, hé hé xD). Il est irrésistiblement sexy et on le comprend très bien à la manière dont Maeve réagit en sa présence. J'ai aussi aimé la présence d'Elliot, le meilleur ami de Maeve. J'espère pouvoir le revoir dans les prochains tomes, même s'il est beaucoup moins électrisant que Lucas !

On a aussi le côté sexuel (ou plutôt sensuel, dans ce cas-ci) qu'on retrouve toujours dans les romans de bit lit. Ce n'est pas trop intense, juste assez. Entre Maeve et Lucas, il y a une tension sexuelle très bien décrite par l'auteur et on le ressent parfaitement. Ce sont toujours des scènes tout à fait agréable à lire. ;-)

Un plus aussi de cette histoire est, comme je le disais plus tôt dans mon avis, le côté humour. Il m'est arrivé très souvent de rire à gorge déployée tant les scènes me faisaient mourir de rire, surtout au début, car le sujet devient un peu plus sérieux pour Maeve par la suite, même si elle garde quand même son caractère fort et drôle.

Bref, un premier tome vraiment intéressant. On a droit à un personnage principal avec une forte personnalité, et un vampire plus sexy que jamais. De l'action, une histoire attrayante, de l'humour et du suspens. On passe un bon moment en compagnie de Maeve et compagnie, ça c'est sûr ! J'espère pouvoir lire le deuxième tome dans les mois à venir.

Milady - 406 pages

tomes
Tome 1 : Rage de dents
Tome 2 :  Dent pour dent
Tome 3 : La dent longue


Catégorie de mars : Livre de la maison d'édition Milady

8 mars 2013

Chroniques des enchanteurs, tome 1 : 16 lunes - Kami Garcia & Margaret Stohl

RÉSUMÉ

J'ai longtemps rêvé de cette fille. Elle apparaissait dans un cauchement où, malgré tous mes efforts, elle tombait sans que je puisse la sauver. Je me savais lié à elle d'une façon particulière. Et puis un jour, elle est arrivée en chair et en os au lycée de Gatlin, notre petite bourgade du Sud des États-Unis. Elle était belle et mystérieuse.
Si j'avais su qu'en même temps que cette fille surgirait aussi une malédiction... J'étais éperdument amoureux, mais cet amour était perdu d'avance.

L'amour est-il plus fort que le destin ?





MON AVIS

Ça faisait quelques temps que j'avais ce roman sur ma wish (à peu près depuis sa sortie, je pense), mais c'est seulement quand le film est enfin sorti que je décide de le lire, dans le cadre du Challenge Mystère 2013 de Froggy (je remercie d'ailleurs Alily pour le troc !). Je m'y suis prise à la dernière minute, mais je l'ai quand même dévoré en 4 jours. Étant donné que c'est une brique, je suis pas mal contente, je dois dire ! ^^ Ceci dit, je vais essayer de prendre le temps d'aller voir le film, qui porte le titre de Sublimes créatures. Mais comme tous les films que je veux voir au cinéma dernièrement, je vais sans doute devoir me contenter du DVD, lorsqu'il sortira. (petite parenthèse, ne regardez pas la bande-annonce, si vous êtes en train de lire le livre, je me suis fait spoiler !).

Et maintenant, la question que vous devez-vous poser... Aie-je apprécié cette lecture ou non ? ^^ Eh bien, oui ! Ce ne fut pas un coup de coeur, mais j'ai beaucoup aimé ce premier tome. L'univers créé par Kami Garcia et Margaret Stohl m'a beaucoup plu. C'est assez sombre et énigmatique et on sent parfaitement cette ambiance durant notre lecture.

Du côté des personnages, je n'ai pas eu souvent l'occasion de lire un roman de ce genre avec la narration au je, par un jeune homme. Ça change des narrations féminines et ça m'a vraiment plu ! Ethan est un garçon vraiment très sympathique, pour lequel j'ai eu beaucoup d'affection. Ces réflexions m'ont parfois faite rire et j'ai bien hâte de lire 17 lunes pour le retrouver. Quant à Lena, je sais pas... Elle ne m'a pas énervé, loin de là,  mais j'avais l'impression qu'elle était un peu vide (je ne trouve rien de mieux pour l'expliquer !). Sinon, j'ai beaucoup aimé trois des personnages secondaires : Link, Macon et Amma. Trois personnages qui apportent un gros plus à l'histoire (nécessaire dans le cas de Macon et Amma), et qui m'ont aussi fait rire.

Du côté de l'histoire, je l'ai trouvé assez originale ! J'ai eu parfois de la difficulté à comprendre certaine chose et j'ai dû relire un peu pour être sûr (remarquez, c'est peut-être dû à la traduction, car je n'apprécie pas vraiment les traductions de Luc Rigoureau). C'est mystérieux, les informations nous sont données au compte-goutte (astucieusement, bien entendu, car on ne s'ennuie pas du tout et le suspense reste présent). Bref, un premier tome excellent ! Cependant, malgré le fait que j'aie apprécié cette lecture, j'ai trouvé que plus de 630 pages, c'était un peu trop. Il aurait pu y avoir une cinquantaine de page (plus ou moins) de moins, ça aurait été parfait, car j'ai ressenti quelques longueurs, ça tournait un peu en rond à certains moments.

Je peux donc dire que ce fameux 16 lunes m'a bien convaincu. J'ai été happée par l'histoire d'Ethan et de Lena et l'univers créé par les deux auteurs m'a beaucoup plu. Certes, j'ai ressenti quelques longueurs, mais j'ai quand même pu apprécier pleinement l'histoire, car ces longueurs ne durent pas pendant des pages et des pages. Donc, vous me verrez très certainement lire la suite un de ces jours !

Hachette - 635 pages
v.f. de ''Beautiful creatures''

tomes
Tome 1 : 16 lunes
Tome 2 : 17 lunes
Tome 3 : 18 lunes
Tome 4 : 19 lunes


Catégorie de Février : Livre dont le titre contient un nombre (en chiffre)

24 janvier 2013

Amok - Stefan Zweig

RÉSUMÉ

Le passion en ce qu'elle a d'irrésistible et de semblable à la folie : c'est le thème central de ces trois récits publiés en 1922 par le grand écrivain autrichien, auteur du Joueur d'échecs et de La confusion des sentiments. L'amok, en Malaisie, est celui qui, pris d'une frénésie sanguinaire, court devant lui, détruisant hommes et choses, sans qu'on puisse rien faire pour le sauver. Le narrateur rencontre sur un paquebot un malheureux en proie à cette forme mystérieuse de démence.
Histoire encore d'une folie, d'une passion - d'une amour fou, cette fois - que la Lettre d'une inconnue reçue par un romancier à succès. Mais la passion peut faire de l'homme dominateur et méprisant un être humilié et ridiculisé : c'est le thème du troisième de ces récits, La Ruelle au clair de lune.



MON AVIS

Pour le choix de lecture de janvier du Challenge Mystère 2013, nous devions choisir un livre dans la catégorie Anthologies/recueils/nouvelles/Novellas. Bon, ça commençait plutôt mal pour l'année, car moi et les nouvelles, ça fait deux... C'est plutôt rare que j'apprécie ce genre, disons. Mais bon, après quelques recherches dans ma PAL, j'ai choisi le recueil de Stefan Zweig, Amok. Un livre trouvé dans une friperie, pour quelques sous. Je l'avais acheté pour le nom de l'auteur, mais j'ignorais à cette époque que c'était des nouvelles, je n'avais même pas lu le résumé ! Enfin, maintenant, il est lu. Et bien franchement, je ne peux pas dire que ce recueil de nouvelles me réconcilie complètement avec le genre, malheureusement. J'ai apprécié certaines choses, mais d'autres moins. Je vais donc parler de chaque nouvelle individuellement, car je trouve cela plus facile pour ce genre de livre.

Amok ou Le fou de Malaisie : C'est la nouvelle que j'ai préférée. Peut-être tout simplement parce que c'est la première et le sujet ne m'avait pas encore lassé... Et peut-être aussi parce que c'est juste la meilleure des trois... C'est surtout dans cette nouvelle-ci que le style de l'auteur m'a frappée (positivement, je vous rassure). J'ai aimé l'histoire contée par l'homme, quoique un peu longue. J'ai aimé l'hésitation de cet homme, les émotions qu'ils ressentaient, qui était très bien dépeintes. La fin aussi, m'a plu, même si je n'ai pas été si surprise que ça de la tournure des évènements.

Lettre d'une inconnue : Pour celle-ci, j'ai apprécié l'idée de base. Le début était très prometteur, je trouvais cela plutôt romantique, même. Mais bon, après plusieurs pages, je me disais que cette femme était tout simplement folle de s'accrocher autant à un inconnu de la sorte (d'accord, c'est l'idée de ce recueil, la folie. Mais quand même...!). Je pense que c'est rendu au milieu de cette nouvelle que je me suis lassé de ce recueil, malheureusement. Et une fois prise dans cette irrépressible envie de finir le livre, pas moyen d'en sortir, hein...

La ruelle au clair de lune : Pour cette dernière nouvelle, bah, je vais être franche, il n'y a que le titre qui  m'a plu ! Je l'ai trouvé longue et inintéressante, et l'envie pressante d'en finir avec ce recueil était encore plus présente que celle que j'avais ressenti pour la deuxième nouvelle. J'ai trouvé l'idée plutôt banal et le personnage central m'a laissé plutôt indifférente. Je lisais même en diagonal...

Globalement : Malgré mon manque d'intérêt pour ce recueil, en particulier pour les deux dernières nouvelles et aussi pour les notes en début de nouvelles (que je n'ai d'ailleurs pour la plupart, même pas lu au complet), je dois dire que le style de Zweig m'a beaucoup plu ! Son écriture est très fluide et se laisse lire avec une facilité fulgurante. Je n'apprécie certes pas les nouvelles, mais je vais très certainement me laisser tenter éventuellement par l'un de ses romans, par exemple, La confusion des sentiments ou Le joueur d'échecs.

Le Livre de Poche - 188 pages
v.f. de ''Amok : Novellen einer Leidenschaft''


Catégorie de Janvier : Anthologies/recueils/nouvelles/Novellas