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13 janvier 2012

Des vents contraires - Olivier Adam

RÉSUMÉ

Sarah a disparu depuis un an, sans plus jamais faire signe. Pour Paul, son mari, qui vit seul avec leurs deux jeunes enfants, chaque jour est à réinventer. Il doit lutter avec sa propre inquiétude et contrer, avec une infinie tendresse, les menaces qui pèsent sur leurs vies. Épuisé, il espère se ressourcer par la grâce d'un retour à Saint-Malo, la ville de son enfance.










MON AVIS

Un titre accrocheur, un résumé tentant, qui prédisait une belle histoire, que j’ai l’habitude d’apprécier. Mais voilà, ce ne fut pas le cas pour ce roman, malheureusement.

Ça aurait pu me plaire, l’histoire était assez intéressante et touchante aussi. Mais le style de l’auteur m’a complètement découragé. De longues descriptions interminables, et souvent inutiles, qui m’ont fatigué…. Et un manque flagrant de virgule, qui m’a fait pester à tout moment… Cela a commencé par me déstabiliser, au début, mais par la suite, j’avais de plus en plus hâte de terminer ma lecture, pour passer à autre chose, car je n’ai pu m’habituer au style particulier d’Olivier Adam.

Le fait que le style m’a dérangé, m’a complètement empêché d’apprécier le personnage principal Paul, que je trouvais presque pathétique.  Il boit comme un trou, malgré le fait qu’il ait deux jeunes enfants en bas âge à s’occuper. Non, je n’ai pas pu m’attacher à Paul, ce qui fait qu’au final, son histoire ne m’a pas touché.

Et puis, c’est long avant qu’il se passe réellement quelque chose ! On suit le quotidien de Paul, il va mener ses enfants à l’école, il se rend à son travail, à la plage, parfois seul, parfois avec ses enfants (qui normalement aurait dû me plaire, car j’adore les romans se passant près de la mer, mais là, ça n’a pas cliqué…), il va chercher ses enfants s’ils sont encore à la plage, etc., etc… Je me suis ennuyé une bonne partie du roman et c’est bien dommage…

Malgré cette déception, je ne tourne pas le dos à cet auteur, qui sait, si un de ses autres romans ne me plairait pas !

Points - 283 pages


Choisie par Julianany dans ma PAL bibliothèque.

26 octobre 2011

Chercher le vent - Guillaume Vigneault

RÉSUMÉ  

La paix a son prix, et il faut parfois brûler les ponts. Il y a déjà longtemps que Jack vit sans Monica. Longtemps aussi que Jack vit sans Jack, un peu.

Après des années sous silence, la trêve est toutefois rompue lorsque Tristan, le frère cadet de Monica, réapparaît dans l'existence de Jack. Car on a beau enterrer les souvenirs, l'érosion fait son travail.

Tristan entraîne alors Jack sur la route, la route sans destination, simplement parce qu'il faut bouger, parce qu'il faut prêter ses voiles au hasard. La route où ils feront la rencontre de Nuna, cette jeune femme dont les regards affolent tous les compas. Mais les triangles sont des objets contondants, et le désir, un combustible dangereux.

Guillaume Vigneault prouve dans ce deuxième roman combien il a le don de traduire les subtils climats du coeur. Dans une prose élégante et mesurée, il continue de brosser le portrait d'une génération, d'un façon d'aimer et de se quitter qui lui appartient en propre.



MON AVIS  

Comment tomber en amour avec un auteur, avec un livre, avec une écriture ? En lisant Guillaume Vigneault ! Du moins, c’est mon cas ! Quel merveilleux écrivain. Dommage qu’il n’a à son actif que deux romans…

J’ai retrouvé les mêmes émotions intenses que dans son premier roman, Carnets de naufrage. Il y a quelque chose dans son écriture qui me charme complètement, qui vient me chercher et me touche beaucoup. Guillaume Vigneault décrit les émotions de son personnage principal, ici, c’est Jack, d’une façon tellement touchante, tellement pur, que dès les premières lignes, je l’ai tout de suite apprécié. J’aime la mélancolie qu’il place en ses personnages, j’aime le caractère de ses personnages, bref, vous l’aurez compris, J’AIME ses personnages !

Une belle histoire, bien développé, touchante, on a presque l’impression que c’est lui qui l’a vécu (qui sait !). En bon québécois, ça me vire à l’envers qu’est-ce qu’il écrit ! C’est beau, c’est vrai, c’est authentique, je peux nommer tout plein de synonyme dans ce genre, vous savez. ^^ Une sorte de road movie littéraire, qui nous emmène à Montréal, en Floride, en Louisiane… J’ai beaucoup apprécié. Je dirais même : un délicieux coup de cœur ! L’amitié qui relie Tristan et Jack est très belle aussi. J’ai beaucoup aimé lire leurs conversations, qui bien souvent, m’ont faite rire ou même réfléchir.

C’est vrai qu’au début, j’avais un peu l’impression de me retrouver face au même personnage que dans Carnets de naufrage, Alex. Mais bien franchement, ça ne m’a tellement pas dérangé ! Au fil de la lecture, j’en suis venue à oublier cette ressemblance.

Je regrette seulement que ce livre, je l’avais emprunté à la bibliothèque et qu’il ne m’appartient pas. Lorsque je lis un roman comme celui-ci, lorsque je ressens une telle émotion derrière une lecture, c’est toujours un immense plaisir de posséder l’objet de ces dites émotions, et de lui faire, juste à lui, une petite place dans notre bibliothèque. Je suis sûre que la plupart d’entres vous me comprendrons !

Ahh, Guillaume Vigneault, Guillaume Vigneault, à quand une autre merveille de cet acabit ? J’attends cela avec impatience !

 Boréal - 270 pages

Choisie par Fleurdusoleil dans ma PAL bibliothèque.

15 septembre 2011

Croc-Blanc - Jack London

RÉSUMÉ

Mi-chien, mi-loup, Croc-Blanc est né dans le grand nord canadien, où il passe les premiers mois de son existence à l'état sauvage.
Guidé par son instinct, il se retrouve parmi les hommes : Castor Gris, l'Indien, en fait son chef de meute ; Croc-Blanc va mener le traîneau. Vendu à Beauty Smith, homme lâche et servile, Croc-blanc doit combattre à mort les chiens de traîneaux les plus forts et les plus cruels. Jusqu'au jour où Weedon Scott l'emmène en Californie. Mais là, Croc-Blanc se heurte à la Civilisation...






MON AVIS

Croc-Blanc, un grand classique écrit par Jack London. Étant une personne qui adore les loups, je me devais de lire ce livre ! Mais bon voilà, j’avais lu, il y a quelques mois L’appel de la forêt, du même auteur et ce livre m’avait plus ou moins plu. Ça m’a donc pris un certain temps avant de lire celui-ci, mais avec le challenge Choisir la prochaine lecture de sa PAL organisé par Magda sur Livraddict, Yumiko a choisi ce livre pour moi (même si c'est un livre emprunté à la bibliothèque...), je l’ai donc commencé, même si c’était un peu à reculons.

C’est un livre que j’ai apprécié, même si j’ai trouvé certains moments un peu longs. Par exemple, au début tout allait bien. J’ai réussi à embarquer dans l’histoire sans ‘’accrochages’’, ni rien d’autres. Mais à un moment donné, j’ai trouvé que ça s’essoufflait un peu. Croc-Blanc ne fait que se battre avec les autres chiens de la tribu et j’ai été un peu lassée de ces répétitions à ce moment-là. Et puis par la suite, quand Castor Gris vend Croc-Blanc à Beauty Smith, cette partie de l’histoire, très violente, rend Croc-Blanc presque fou, ce qui m’a beaucoup fâché, je dois le dire. Mais lorsque Weedon Scott fait son apparition, ce fut un vrai soulagement ! Un homme bon, pour s’occuper de Croc-Blanc qui ne méritait que son amour.

Une autre facette de cette histoire m’a un peu dérangé, c’est que Croc-Blanc considèrent les humains comme des dieux, parce que bon, il faut l’avouer, les humains sont loin d’être des dieux, encore moins les premiers (Castor Gris et Beauty Smith), à avoir Croc-Blanc entre les mains…

Cela dit, je dois dire que de voir grandir Croc-Blanc est très intéressant. J’ai été surprise à de nombreuses reprises par ce loup au grand cœur. On s’y attache très facilement. De plus, j’ai trouvé les quelques images qui accompagnent l’histoire très jolies.

En somme, j’ai passé un bon moment de lecture, mieux, en tout cas, qu’avec L’appel de la forêt. Même si aussi, parfois, j’avais de la difficulté à concevoir qu’un loup pouvait réfléchir autant qu’un humain (ce que je doute fort, d’ailleurs…). Mais c’est peut-être seulement que je ne suis pas réellement habitué à lire un livre dont le personnage principal de l’histoire est un animal.

Gallimard - 319 pages
V.F. de ''White fang'' 

Lecture choisie par Yumiko dans ma PAL bibliothèque