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29 décembre 2013

Roméo et Juliette - William Shakespeare

RÉSUMÉ

Dès le prologue, nous sommes prévenus : un drame fatal se prépare pour un couple d'amoureux nés sous la pire des étoiles, et rien, sinon leur mort, n'apaisera la haine inexpiable que se vouent leurs nobles familles.

Ballet, opéra, chanson, cinéma : les enfants de Vérone, instantanément envoûtés par leur réciproque beauté, ont fait le tour du monde. Juliette est victime de son innocence et de sa pureté ; Roméo, de sa fougue. Autant que la rivalité de leurs parents, c'est le destin qui entraîne leur séparation, un mauvais sort fait de hasards, d'accidents et de malchances.

Par la grâce du génie poétique de Shakespeare, le succès de Roméo et Juliette ne s'est jamais démenti. Dans une harmonie de rêve, ces amants adolescents incarnent toute la tragédie de la jeunesse révolté au nom de l'amour contre le conformisme et
                                                                     la stupidité du monde adulte.

MON AVIS

Qui ne connaît pas l'histoire de Roméo et Juliette ? Si vous n'avez pas lu le livre, vous avez au moins vu une de ses adaptations cinématographiques ou au moins une des nombreuses pièces de théâtre. Si ce n'est pas le cas, eh bien, c'est sûr que vous connaissez cette histoire tout de même ! Décrit comme l'une des plus grandes tragédies, on n'entend que du bien de cette histoire. J'ai vu au moins deux des adaptations et on a même joué cette pièce lorsque j'étais en théâtre au secondaire. Je me devais donc de lire la pièce originale, de Shakespeare. Pas parce qu'elle me tentait énormément (un peu, quand même), mais surtout pour ma culture générale, parce que j'aime bien lire un classique une fois de temps en temps, même si ceux-ci ne me plaisent généralement pas beaucoup.

Eh bien, je pense que je vais me faire crier dessus (ou me faire lyncher ^^) par les fans... Parce que je suis loin d'avoir apprécié... J'en ressors même assez déçue ! En fait, c'est bien simple, rien ne m'a plu, dans cette pièce. Une bonne chance que ce petit livre ne fait que 130 pages environ, car je n'aurais sans doute pas pu en supporter plus...

Comment expliquer mon ressenti ? J'ai trouvé que c'était trop ! Vous savez, lorsque l'on se retrouve devant un mauvais film où les acteurs surjouent, en font beaucoup trop ? Eh bien, j'ai eu cette impression ! Mais en lisant un livre... C'est un peu bizarre. La plupart des textes me paraissaient faux et je n'ai cru aucunement aux sentiments amoureux des deux protagonistes. Parce que bien sérieusement, oui, je peux croire au coup de foudre, mais là, c'est un peu exagéré... Roméo et Juliette viennent de se rencontrer, ne se connaissent pas du tout et ils sont prêts à mourir l'un pour l'autre ? Non vraiment, ça ne marche pas comme ça pour moi ! xD

Le style utilisé m'a aussi beaucoup rebuté, n'étant pas un style que j'affectionne particulièrement. Trop, c'est comme pas assez, je pense... C'est bien beau et poétique, mais personnellement, ça sonne souvent faux à mon oreille...

Donc, malheureusement, je ressors déçue de cette histoire. Je m'y attendais un peu, malgré tout, car il est plutôt rare que j'apprécie les classiques (sauf quelques exceptions, bien entendu). Ceci dit, je pense m'installer bientôt devant le film de Baz Luhrmann, car à mon souvenir, celui-ci m'avait beaucoup plu. Bon, les goûts changent, alors ce ne sera peut-être plus le cas, mais je prends une chance !

Pocket - 134 pages

29 octobre 2013

Ne tirez pas sur l'oiseau moqueur - Harper Lee

RÉSUMÉ

Dans une petite ville d'Alabama, à l'époque de la Grande Dépression, Atticus Finch élève seul ses deux enfants, Jem et Scout. Avocat intègre et rigoureux, il est commis d'office pour défendre un Noir accusé d'avoir violé une Blanche. Ce bref résumé peut expliquer pourquoi ce livre, publié en 1960 - au coeur de la lutte pour les droits civiques des Noirs aux États-Unis -, a connu un tel succès. Mais comment est-il devenu un livre culte dans le monde entier ? C'est que, tout en situant son sujet en Alabama dans les années 1930, Harper Lee a écrit un roman universel sur l'enfance. Racontée par Scout avec beaucoup de drôlerie, cette histoire tient du conte, de la court story américaine et du roman initiatique.




MON AVIS

Ça faisait un petit bout de temps que je désirais lire ce roman, ce classique de la littérature américaine. Ce fut dans le cadre d'un mini swap que je l'ai reçu, offert par fille-de-lecture. Mais c'est dans le cadre du challenge Livra'deux pour Pal'Addict, 6e édition (fait avec Bouquinons), que je l'ai enfin lu ! Et ce fut une excellente découverte ! Certes, le coup de coeur n'était pas au rendez-vous (sans aucune raison valable, je l'avoue), mais ce fut une excellente lecture, très agréable.

Tout d'abord, parlons du style de l'auteur. Fabuleux et délicieux à lire. Un style abordable, pour tous, qui nous pousse et lire et lire encore plus de pages. Cela fait en sorte que l'on ne s'ennuie jamais (ou presque), malgré les quelques digressions du personnage principal, qui revient dans ses souvenirs d'enfance.

Justement, parlant souvenirs d'enfance... J'ai particulièrement apprécié la façon dont Lee Harper a construit son histoire. En utilisant la voix de Scout, qui selon ses souvenirs, nous conte l'histoire de son enfance, l'auteur a su rendre son histoire encore plus intéressante ! Avec la candeur de Scout, l'histoire s'en trouve, selon moi, allégé quelque peu. Et comme le dit si bien le résumé : « Harper Lee a écrit un roman universel sur l'enfance ». Effectivement, c'est bien le cas, en plus de parler de plusieurs autres sujets intéressants (entres autres, le racisme). Mais malgré tous ces sujets sérieux, le personnage de Scout est drôle ! Et ça, c'est très appréciable.

De plus, dans Ne tirez pas sur l'oiseau moqueur, nous y rencontrons des personnages magnifiquement bien construits et plus qu'attachants ! La petite Scout, bien entendu, mais aussi son grand frère Jem et leur ami Dill, mais aussi une ribambelle de voisin tous plus attrayants les uns que les autres, y compris Boo, le voisin ''invisible'' mais pourtant omniprésent, pendant pratiquement tout le roman. Et surtout, surtout, Finch. Finch fut, pour moi, un personnage fort marquant. J'ai apprécié la relation qu'il entretenait avec ses deux jeunes enfants. Je l'ai senti un peu effacé, mais tout de même très présent, d'une manière subtile. J'ai trouvé que l'amour qu'il ressentait pour ses enfants était très fort, même s'il le démontre, au fond, pas de manière si évidente que cela.

La vérité qui émane de ce bouquin est d'une touchante réalité. Malgré le fait que plus de 80 ans nous sépare de l'époque où se situe cette histoire, on se sent tout de même concerné par le sujet principal du bouquin : le racisme. Certes, on n'est pas en 1930, mais n'empêche, ce bouquin est parfois encore d'actualité, malheureusement...

Pourquoi n'ai-je pas eu droit au coup de coeur ? Je l'ignorais lorsque j'ai terminé ma lecture, et je l'ignore encore quelques semaines plus tard, lors de l'écriture de cette chronique. Je peux tout de même dire que j'ai beaucoup aimé cette lecture, pour toutes les raisons citées plus haut. Ce fut un réel plaisir de découvrir enfin ce roman tant renommé qui selon moi est un roman à l'écriture, aux sujets et même à l'âme intemporels, qui mérite amplement le détour.

Le Livre de Poche - 434 pages

14 octobre 2013

La guerre des mondes - H.G. Wells

RÉSUMÉ

« Je voyais maintenant que c'étaient les créatures les moins terrestres qu'il soit possible de concevoir. Ils étaient formés d'un grand corps rond, ou plutôt d'une grande tête ronde d'environ quatre pieds de diamètre et pourvue d'une figure. Cette face n'avait pas de narines - à vrai dire les Martiens ne semblent pas avoir été douée d'un odorat - mais possédait deux grands yeux sombres, au-dessous desquels se trouvait immédiatement une sorte de bec cartilagineux. [...] En groupe autour de la bouche, seize tentacules minces, presque des lanières étaient disposés en deux faisceaux de huit chacun. Depuis lors, avec assez de justesse, le professeur Stowes, le distingué anatomiste, a nommé ces deux faisceaux des mains. »




MON AVIS

La guerre des mondes est, selon moi, un classique de la littérature de science-fiction. C'est pourquoi je l'ai pris, lorsque j'ai trouvé ce bouquin à prix dérisoire dans une bouquinerie. J'avais déjà vu quelques bouts de l'adaptation, sans toutefois m'attarder complètement dessus. Puisque je voulais voir le film au complet, je me suis dit que ce serait bien de lire l'oeuvre originale avant, pour comparer (ceux qui me connaissent savent combien j'aime comparer roman versus son adaptation !). La raison pour laquelle j'ai finalement sorti ce bouquin de ma PAL est simple : un challenge ! Celui de Roxinelle, plus exactement : le challenge Foire aux questions. Pour cette ronde, on devait lire un livre de science-fiction et c'est pour celui-ci que j'ai opté, car ça faisait quand même plus de 2 ans qu'il poireautait dans ma PAL, ce pauvre petit.

Même si ce roman ne m'a pas complètement plu à cause de certains côtés négatifs (que j'expliquerai plus tard), j'ai tout de même aimé découvrir cette oeuvre, qui m'a fasciné, sous d'autres aspects. Le genre de roman qu'on ne regrette pas d'avoir lu, en particulier pour notre culture générale, mais le genre de roman, aussi, qu'on ne relira pas, parce qu'une fois c'est assez. Et je ne pense pas être la seule à ressentir cela pour certains bouquins !

Donc, comme je disais, plusieurs points m'ont déplu dans ce roman, ce qui a fait en sorte que je ne l'ai pas apprécié à 100% et que j'avais hâte d'enfin le terminer. De un : les répétitions. Le personnage principal nous répète certaines choses à plusieurs reprises et tout ça finit par être lassant. De deux : en plus des répétitions, ce personnage nous cite chacun des noms de villes, campagnes, rues, etc., que les Martiens où lui-même parcourent. Je prends un exemple, maintenant, en ouvrant mon bouquin : j'ai compté 12 noms (certains se répètent), en seulement deux pages... C'est peut-être futile, mais à la longue, ce sont des choses qui personnellement, me dérangent.

Ce qui est dommage aussi, c'est que cette histoire, contrairement à ce que l'on pourrait s'attendre (du moins, dans mon cas) ne contient pas beaucoup d'action. En fait, ce sont surtout des explications, parfois lentes, parfois longues, mais parfois aussi très intéressantes, sur la venue des Martiens sur la Terre.

Le style est parfois lourd aussi, l'écriture ne date pas d'hier (un roman publié en 1898, quand même !) et ça se ressent parfois trop. Par contre, j'ai déjà vu bien pire ! Et fort heureusement, ces lourdeurs ne sont pas toujours présentes dans le récit. Cela vient peut-être aussi de la traduction, qui date de 1950, dans mon édition.

D'un autre côté, ce roman donne parfois des sueurs froides ! Malgré les lourdeurs ressenties à quelques reprises, le texte de l'auteur est souvent écrit d'une manière plutôt naturelle, ce qui nous donne l'impression que ce qui nous est raconté est vrai ! Malgré le très peu d'action, j'ai ressenti le besoin pressant de savoir la suite, de connaître l'aboutissement de cette invasion, qui est assez effrayante lorsqu'on se retrouve dans le vif du sujet.

Au final, je dois dire qu'avec ses bons et ses mauvais côtés, ce roman me laisse une impression plutôt mitigé. Certes, il contient quelques côtés plutôt intéressants, mais ils ne sont malheureusement pas assez nombreux pour contrer ceux qui m'ont déplu. Je suis quand même plutôt contente de l'avoir lu, mais je n'en garderai possiblement pas un souvenir impérissable.

Folio (plus) - 298 pages

8 février 2012

Dracula - Bram Stoker

RÉSUMÉ

De Londres au fin fond des Carpates, quel périple ! En arrivant à Bistritz, Jonathan Harker est épuisé. Mais son hôte, le comte Dracula, a tout prévu : une chambre est retenue à l'auberge. Le lendemain, Jonathan prendra la diligence jusqu'au col de Borgo. De là, une calèche le conduira au château.

Mais pourquoi les habitants du village se signent-ils avec des mines épouvantées quand Jonathan leur dit où il compte se rendre ? Pourquoi lui fait-on cadeau d'un crucifix ? De guirlandes d'ail ? Il est vrai que ce pays est celui de toutes les superstitions...

Malgré ces mises en garde, Jonathan Harker poursuit sa route. Certes, ces montagnes escarpées, ces loups qui hurlent dans le lointain ont de quoi vous faire frisonner. Mais enfin, nous sommes au XIXe siècle, que diable ! Et Jonathan est un homme raisonnable...


MON AVIS

C'est un livre que je ne comptais pas réellement lire, je dois dire. Mais on me l'a offert, alors je n'ai pas refusé, étant donné que, en terme de littérature vampirique, c'est un classique. C'est donc pour cette raison que je l'ai ajouté à ma PAL. Cependant, c'est Gigi-Sempai qui me l'a fait sortir de celle-ci, grâce au challenge Choisir la prochaine lecture de sa PAL. Sans cela, qui sait combien de temps il aurait pris la poussière dans ma bibliothèque...

Nous apprenons donc l'histoire de Dracula à travers les journaux des personnages (Jonathan, Mina, Lucy, etc), mais aussi à travers des télégrammes, des coupures de journaux, etc. Un genre qui m'a plu au début, car je trouve cette formule assez originale, mais qui a bien fini par me lasser, malheureusement...

Au tout début, j'ai embarqué assez rapidement dans l'histoire. Le journal de Jonathan Harker m'a tout de suite plu. Mais plus j'avançais dans l'histoire, plus j'en avais marre des états d'âmes des personnages, en particulier ceux de Lucy et Mina, qui m'ont plus d'une fois tombé sur les nerfs. Et aussi, le Dr Van Helsing, qui m'a perdu plus d'une fois dans ses propos.

De nos jours, tout le monde connaît l'histoire de Dracula, ou au moins, les grandes lignes (sauf si vous habitez sous une roche !), je n'ai donc pas eu de peine à imaginer ce que les gens ont pu penser de ce roman à sa sortie (publié tout de même en 1897 !), la peur qu'ils ont pu ressentir face au suspense et au personnage si noir et si démoniaque de Dracula. Moi, j'avoue ne pas l'avoir ressenti, car dès le début, je savais ce que Dracula était. Je n'ai donc pas eu la chance de découvrir le personnage, car je savais déjà à quoi m'attendre.

De plus, il ne faut pas réellement chercher l'action dans ce roman, car il n'y en a pas tant que ça... Certes, il y en a quelquefois, mais elle se fait plutôt rare. J'ai aussi trouvé la fin... bizarre ? En fait, je ne l'ai pas trop comprise. xD Et puis, aussi, j'ai trouvé dommage que le comte ne soit pas plus présent que ça. Quand il est là, l'ambiance du roman n'est vraiment pas la même, elle est plus glauque et plus obscur. Et puisqu'il n'est pas si souvent que ça présent, cette ambiance n'est pas là souvent non plus... C'est bien dommage.

Donc, un avis assez mitigé, j'ai apprécié, comme je n'ai pas apprécié en même temps. Certains moments m'ont plu et avait toute mon attention, mais parfois d'autres moments m'ont donné envie de laisser tomber ma lecture ou de passer quelques pages (ce que je n'ai pas fait !). Ce fut une chronique très dure à écrire, disons... Je pense que les classiques (sauf quelques exceptions), ne sont malheureusement pas pour moi...

J'ai lu - 506 pages
V.F. de ''Dracula''


Lecture choisie par Gigi-Sempai dans ma PAL.