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9 janvier 2012

Maudit karma - David Safier

RÉSUMÉ

Animatrice de talk-show, Kim Lange est au sommet de sa gloire quand elle est ecrasée par une météorite. Dans l'au-delà, elle apprend qu'elle a accumulé beaucoup trop de mauvais karma au cours de son existence. Non seulemet elle a négligé sa fille et trompé son mari, mais elle a rendu la vie impossible à son entourage. Pour sa punition, Kim se réincarne en fourmi. Et le pire reste à venir : de ses minuscules yeux d'insecte, elle voit une autre femme la remplacer auprès de sa famille. Elle doit au plus vite remonter l'échelle des réincarnations. Mais, de fourmi à bipède, le chemin est long et les obstacles nombreux...






MON AVIS

Si vous voulez vous détendre un peu, ne pas vous cassez la tête, eh bien, lisez Maudit Karma ! C'est un excellent roman pour se relaxer et se changer les idées. J'ai pris plaisir à suivre les péripéties de Kim, même si bon, quelques petits points m'ont légèrement dérangé.

Les personnages sont assez touchants, en particulier Alex, le mari de Kim et Lilly, leur petite fille. Quant à Kim, au début, elle m'énervait vraiment ! Une femme égoïste, qui fait passer son travail avant sa famille et qui semble ne se soucier de rien d'autre que de son physique et sa popularité. Cependant, au fil de ses réincarnations, elle devient plus humble et semble se rendre vraiment compte de ce qu'elle a perdue en mourant. Cette étape-là, l'a rendue beaucoup plus touchante qu'au début !

Un autre personnage qui m'a aussi beaucoup plu, c'est Casanova ! C'est en grande partie grâce à ce personnage (et à ses mémoires, que l'on retrouve quelques fois en bas des pages) que j'ai ri la plupart du temps.

J'ai trouvé parfois peu crédible, les mésaventures de Kim, cependant. À chacune de ses réincarnations, elle n'agit pas comme elle devrait. Par exemple, lorsqu'elle se retrouve en hamster, eh bien, elle n'agit absolument pas en hamster et ainsi de suite. J'ai trouvé cela un peu exagéré, mais j'ai tout de même fait avec !

Je ne dirais pas que c'est le meilleur roman que j'ai pu lire de ce genre, mais comme je le disais précédemment, il m'a changé les idées, m'a détendu, mais m'a aussi fait réfléchir au sens de la vie. Veut, veut pas, on ne peut s'empêcher de penser un peu aux thèmes de ce livre, le karma et la réincarnation. C'est donc à méditer.

 Pocket - 343 pages

22 novembre 2011

Cherche auteur désespérément - Debra Ginsberg

RÉSUMÉ

Angel Robinson a l'impression de vivre un rêve. Elle qui ne jure que par les livres vient de décrocher un poste d'assistante dans la plus célèbre agence littéraire des États-Unis. Mais elle découvre rapidement qu'il faut composer avec une patronne hystérique, des collègues lunatiques et des auteurs capricieux. Elle réussit pourtant, grâce à son sens littéraire hors pair, à se rendre indispensable et repère plusieurs projets intéressants. Un en particulier : le roman d'un auteur anonyme, livré chapitre par chapitre. Angel tombe sous le charme au gré des envois du mystérieux écrivain. Jusqu'au jour où elle comprend que le texte s'inspire de sa propre vie...





MON AVIS

Bon... Ça fait maintenant plus d'une semaine que j'ai terminé ce livre et je ne sais toujours pas quoi écrire, je n'ai même pas l'inspiration pour écrire cette critique... Ce n'est pas parce que je n'ai pas aimé ! Sur le coup, j'ai bien apprécié, mais avec le recul, je me rends compte que ce n'est vraiment pas un livre mémorable...

Premièrement, bien que je n'ai pas lu le livre de Lauren Weisberger et que je n'ai vu que le film, Le diable s'habille en Prada, j'ai trouvé une forte ressemblance avec celui-ci, sauf, bien sûr, pour le milieu de travail (d'ailleurs, je pense que je ne suis pas la seule). La mode pour Andrea dans Le diable s'habille en Prada et l'édition pour Angel dans Cherche auteur désespérément. Je retrouvais quelques points semblables en le lisant, mais encore plus en revoyant le film il y a quelques jours.

Certes, j'ai apprécié en connaître un peu plus sur le milieu de l'édition, même si je me suis rendu compte que c'est un univers très stressant. Malgré qu'on ne peut avoir tous les éléments présents dans ce livre en même temps (ça reste un livre, hein ! ).

Les personnages sont peu travaillés, ce qui les rend d'ailleurs fort peu attachants, en particulier la patronne de l'agence, Lucy, qui m'a fortement tombé sur les nerfs à plusieurs reprises ! Le seul personnage auquel je me suis attachée, c'est Damiano, qui mériterai, je pense, d'être élaboré un peu plus.

L'intrigue est assez bien tenue, et je n'ai pas pu deviner la fin avant de l'avoir lu, que j'ai d'ailleurs trouvé légèrement bâclée... Mais qui finit tout de même bien, surtout pour Angel !

Donc... Est-ce que je suggère ce livre ? Je ne dis pas oui et je ne dis pas non... C'est à vous de voir si ce livre vous intéresse assez pour que vous le lisiez. Si tel est votre cas, je vous suggère plutôt de l'emprunter (ce que j'ai fait) plutôt que de l'acheter. Bien qu'on ne passe pas un mauvais moment de lecture, je ne pense pas qu'il vaut la peine d'être acheté.

 Presses de la cité - 366 pages

16 octobre 2011

Chéri, tu m'écoutes ? ...Alors répète ce que je viens de dire... - Nicole de Buron

RÉSUMÉ 

Avec l'humour et la joie de vivre qu'on lui connaît, Nicole de Buron s'attaque, dans son nouveau roman à l'amour. L'AMOUR à tous les âges : depuis Attila, 7 ans, fou de passion pour sa maîtresse d'école et qui veut l'épouser, jusqu'à Lilibelle, la grand-mère de 75 ans qui fugue à Las Vegas se marier avec un contre-amiral de 80 printemps. En passant par tous les membres de la chère famille de l'auteur :Vous (c 'est-à-dire un peu toutes les femmes) ; L'Homme (l'éternel macho) ; Petite chérie et sa meute d'amoureux ; Fille aînée aux prises avec Monsieur Gendre N°1, Monsieur Gendre N°2 et ses enfants adolescents dont elle découvre, à son tour avec surprise, les brûlantes amourettes (elle a oublié les siennes). 

Nicole de buron s'amuse aussi de quelques problèmes en amour. La jalousie dont une épidémie ravage la Tribu. L'argent dans le couple (qui paye quoi ?). Les fêtes, y compris la pire : la Fête des mères avec ses colliers en noyau de cerises ou en macaronis peints.

Et le temps passe. Vous vous apercevez que l'Homme a plein de défauts agaçants (Vous aussi, si peu...) Mais vous en êtes toujours aussi amoureuse. Parce que vous êtes une sainte (chérie). Voilà un livre qui, comme les lectrices l'écrivent souvent à Nicole de Buron, "est si drôle qu'il mérite d'être remboursé par la Sécurité sociale" comme anti-dépresseur.


MON AVIS 

Alors, alors… J’ai un avis plutôt mitigé sur ce livre. Je trouve cela plutôt dommage, car le début était très prometteur et me faisait penser que je passerai un excellent moment de lecture détente. Mais ce ne fut pas tout à fait le cas. Je m’explique.

J’ai commencé ce roman en étant très optimiste. Les avis et les notes que j’avais pu lire sur ce livre étaient très bons et je me disais qu’il valait bien le coup ! C’était d’ailleurs le cas lorsque je l’ai commencé. J’ai beaucoup ri ! Les péripéties que vivent le personnage principal et sa famille me faisaient bien rire, au début. Mais bon, voilà, à un moment donné, je me suis mise à moins rire, à moins apprécier l’histoire et va savoir pourquoi !

J’ai trouvé que cela se répétait un peu. En particulier ce genre de phrase (que j’ai mis en gras) : Le contre-amiral surgit chez vous un après-midi, sous prétexte de vous emprunter un livre, pendant que Lilibelle était une fois de plus chez son coiffeur (pardon : son «artiste capillaire»). Dès l’entrée, vous lui trouvez la moustache en berne. (Grand-Papa Jules, pas l’artiste capillaire). Il y en a au moins une dizaine, si ce n’est plus. Ça m’a bien faite rire au début, mais plus il y a en avait, plus je soupirais…

Par contre, il y a un point particulier dans ce roman. C’est la narration, au lieu d’être au je ou au il, comme on en a l’habitude, c’est plutôt au vous, comme si c’était le lecteur qui vivait l’histoire. Voici un exemple : « Vous êtes dans votre bain du matin. Mais comme vous savez que ce timbre aigu vous dérange aux moments les plus incommodes, vous avez soigneusement posé votre portable sur le coin de la baignoire.». Si au début cela m’a un peu déstabilisé, j’ai finalement trouvé cela assez intéressant ! Ça donne une autre dimension à l’histoire.

J’ai donc fini le livre en le lisant un peu à l’horizontal, je l’avoue, car je n’avais qu’une envie, c’était de le terminer… Mais bon, j’ai tout de même terminé cette lecture avec un sourire, et même pas pour la raison donnée plus haut. ;-) 

Plon - 205 pages