28 février 2012

Quand souffle le vent du nord - Daniel Glattauer

RÉSUMÉ

Un homme et une femme. Ils ne se connaissent pas mais échangent des mails. Jusqu'à devenir accros. Jusqu'à ne plus pouvoir se passer l'un de l'autre, sans se rencontrer pour autant...

Savoureuse et captivante, cette comédie de moeurs explore avec finesse et humour la naissance du sentiment amoureux.









MON AVIS

Premièrement, je tiens à remercier LefsÖ, qui avait organisé un concours il y a plusieurs mois et qui m'avait permis de gagner un exemplaire de ce livre. La raison pour laquelle je ne l'ai lu que dernièrement, eh bien c'est simple, nous voulions organiser une lecture commune et la proposer sur Livraddict. C'est donc aujourd'hui que je vous partage mon avis, dans le cadre de cette lecture commune.

C'est un livre qu'on retrouve sur beaucoup de blog de lecture, et c'est en partie pourquoi je voulais le lire. Je voulais rencontrer par moi-même Léo et Emmi et ainsi connaître leur histoire.  Malgré cela, je n'avais pas trop d'attentes, car la possibilité de ne pas apprécier un livre est toujours présente même si les éloges sur celui-ci sont assez nombreux !

Cela dit, j'ai apprécié cette lecture, mais ce fut loin d'être un coup de coeur. Disons qu'en pleine lecture, j'ai apprécié, mais quelques petits éléments ont fait que ce livre ne restera sans doute pas extrêmement longtemps dans ma mémoire.

Je n'ai pas souvent lu de livre épistolaire, je dois dire. C'est un genre que je ne déteste pas, mais je me rends de plus en plus compte qu'à la longue, ça me lasse. Je finis par me tanner des lettres des protagonistes (ici, en l’occurrence, ce sont des courriels), qui bien souvent, ne nous indiquent pas tout ce qu'on pourrait (ou voudrait, plutôt) apprendre dans un roman qui n'est pas épistolaire. Par exemple, la description des personnages, que j'ai trouvé assez flou, les lieux, etc. On apprend seulement ce que les correspondants veulent bien nous faire savoir !

Parlant des personnages. Lors que je lis un livre, j'aime m'attacher à ceux-ci, comme si je les connaissais réellement. Mais pour ce livre-ci, ce n'était pas toujours le cas. Je les trouvais parfois secs, impersonnels (bien entendu au début, c'est normal, puisque Léo et Emmi ne se connaissent ni d'Ève, ni d'Adam). En fait, ce fut comme des montagnes russes, parfois je les appréciais et d'autres fois non. Surtout pour Emmi, lorsqu'elle faisait montre de jalousie... Sur cet aspect, j'avais un peu de difficultés. Je ne pouvais me faire à l'idée qu'elle était jalouse parce que Léo voyait d'autres femmes, surtout que l'un et l'autre ne se sont jamais vus...

Malgré ces quelques points négatifs, j'ai tout de même apprécié ma lecture et comme je le disais précédemment, je n'avais pas trop d'attentes, je pense donc que c'est pourquoi cette lecture ne m'a pas trop déçue. Je ne regrette absolument pas de l'avoir lu, et quand l'occasion se présentera, je n'hésiterai pas à lire la suite !


Le Livre de Poche - 348 pages
V.F. de '''Gut gegen Nordwind''

tomes
Tome 1 : Quand souffle le vent du nord
Tome 2 : La septième vague

21 février 2012

Numéro quatre (I am number four)


Réalisé par : D.J. Caruso
Avec : Alex Pettyfer, Diana Agron, Teresa Palmer, Timothy Olyphant, Callan McAuliffe...

SYNOPSIS

Trois sont déjà morts. Qui sera le quatrième ? Un adolescent extraordinaire, John Smith, fuit devant des ennemis prêts à tout pour le détruire. Changeant perpétuellement d'identité, ne restant jamais longtemps dans la même ville, il est accompagné par Henri, qui veille sur lui. Partout où il va, John est le nouveau venu, celui qui n'a aucun passé. Dans la petite ville de l'Ohio où il s'est installé, il va vivre des évènements inattendus qui vont changer sa vie. De son premier amour à la découverte de ses incroyables aptitudes, il va aussi se lier à des personnes qui partagent son fascinant destin...


MON AVIS

J'avais envie de voir ce film depuis sa sortie en salle, mais ça n'avait pas encore adonné. J'ai profité du ciné-club de mois de février organisé sur Sériebox pour lire le livre avant et pour enfin voir l'adaptation. Mon ressenti ? En deux mots : absolument génial ! Il faut croire que je suis très bon public pour ce genre de film, car les avis sont assez mitigés. Mais bon, disons que ça ne m'en prend pas gros pour apprécier un film.

Tout d'abord, l'adaptation. J'ai déjà vu des livres mieux adaptés au cinéma que celui-ci, mais Numéro Quatre, malgré quelques différences (mais quels films n'en a pas ?), est tout de même une bonne adaptation. La base de l'histoire est la même, mais comme je le disais il y a quelques différences par-ci, par là. Cependant, je n'ai jamais l'habitude de pester contre les différences. J'arrive très souvent à apprécier un livre et par la suite, son adaptation cinématographique sans trop de problèmes. Je parviens à différencier les deux. Ce fut encore le cas sauf pour une petite chose : [Spoiler] dans le roman, c'est Numéro Quatre qui la don de supporter le feu, mais dans le film, c'est Numéro Six... Je ne comprends toujours pas cette échange de don...[Fin du spoiler] Enfin voilà, c'est un point qui me turlupine encore.

Côté personnage, maintenant. Dans le roman, Henri le ''père'' de John me semblait un peu plus amical, plus attachant que dans le film. J'ai trouvé ça un peu dommage l'impression de froideur que m'a laissé ce personnage (Traduction ? L'acteur ? Le réalisateur qui en a voulu ainsi ? Je ne sais pas !), qui m'avait beaucoup plu dans le livre. Cela dit [Spoiler]Ça ne m'a tout de même pas empêcher d'avoir les larmes aux yeux lors de sa mort... Suis sensible moua. :(...[Fin du spoiler] J'ai aussi trouvé que Dianna Agron en mettait parfois un peu trop... Cela dit, j'ai adoré les personnages de John, bien entendu, mais surtout celui de Sam, qui apporte une petite touche d'humour. Et aussi le chien, Bernie Kosar, qui est tout à fait adorable !  On voit très peu Numéro Six, mais lorsqu'elle est là, eh ben, elle est toute là ! Et c'est génial !

L'action est présente une bonne partie du film. Surtout vers la fin, qui est vraiment géniale. Je regrette un peu qu'on en apprenne pas autant que dans le roman sur la planète Lorien et la raison pour laquelle les Mogadoriens sont sur Terre, mais bon, j'ai fait avec ! 

Petit plus aussi pour la BO, qui est absolument géniale et qui m'a beaucoup plu. D'excellentes chansons, tel que : Rolling in the deep d'Adele, As she's walking away de Zac Brown Band (avec Alan Jackson), et plusieurs autres.

En conclusion, malgré les quelques petites différences avec le roman, j'ai beaucoup apprécié ce film. On en prend plein les yeux, et ça, c'est formidable ! =D


Vu pour le ciné-club Sériebox de Février 2012

Les Loriens, tome 1 : Numéro quatre - Pittacus Lore

RÉSUMÉ

Neuf d'entre nous sont venus sur Terre. Notre but était de grandir, de nous entraîner et de nous réunir pour ne faire qu'un afin de les combattre.  Mais ils nous ont trouvés et nous ont pris en chasse les premiers. À présent, nous sommes tous en fuite. Nous nous cachons en permanence pour que personne ne nous repère. Nous vivons parmi vous sans que vous vous en rendiez compte. Mais eux le savent.

Ils ont attrapé Numéro Un en Malaisie.
Numéro Deux en Angleterre.
Numéro Trois au Kenya.
Ils les ont tous tués.
Je suis Numéro Quatre.
Et je suis le prochain.


MON AVIS

La chance me sourit avec mes lectures ces temps-ci, car me voici face à un deuxième coup de coeur de suite ! Après Éphémère de Lauren DeStefano, c'est au tour de Numéro quatre de Pittacus Lore. Encore un roman de science-fiction ! Eh oui, ce genre commence de plus en plus à me plaire (si vous avez des bons titres à me suggérer, n'hésitez pas !).

Dès l'intro, j'ai embarqué ! J'ai apprécié la manière dont commence le roman, que j'ai trouvé plutôt atypique. On se rend d'ailleurs compte que Pittacus Lore est un pseudonyme, car c'est avec ce personnage que commence l'histoire (les auteurs sont en fait Jobie Hughes et James Frey). Nous avons affaire ici à une histoire originale, passionnante, entraînante et aussi étonnante, qui m'a beaucoup plu.

Au fil du roman, on en apprend toujours un peu plus sur la planète Lorien et ses habitants, sa faune, etc., ainsi que sur les Mogadoriens, ce qui, bien entendu est très intéressant, car tout à fait nouveau.

Les personnages sont peut-être un peu ''survolés'', il m'a semblé ne pas en savoir tant que ça sur eux au final. Mais c'est souvent ce qui arrive lorsque une suite est prévue et sans doute celle-ci nous en apprendra un peu plus sur eux (enfin, je l'espère !).

L'action ne s'arrête pratiquement jamais, car John et Henri sont en perpétuel fuite, pour éviter d'être tués à leur tour. Cela nous tient donc totalement en haleine, car on ne sait jamais ce qui risque vraiment d'arriver et si nos deux protagonistes devront s'enfuir dans un autre endroit ou non. La fin d'ailleurs se passe à une vitesse folle et est très entraînante ! Un peu triste aussi, car j'y ai même versé quelques larmes...

Une petite parenthèse concernant la couverture. Je trouve dommage que Flammarion Québec n'ai pas pris la même que Baam ! (celle-ci), car bien franchement, je la trouve beaucoup plus jolie, plus attractive.

Désolée pour ce bref avis, mais je pense que j'ai un peu trop attendu pour écrire mon avis. Ce qui donne ceci comme résultat... Mais, vous l'aurez sans doute encore deviné, voici un autre livre dont j'ai très envie de lire la suite ! Mais pour l'instant, il y a l'adaptation de ce roman qui sera très bientôt visionné. Donc, à lire !

« [...] Ne perds pas espoir, pas encore. C'est ce à quoi il faut s'accrocher en dernier. Lorsque tu auras perdu l'espoir, tu auras tout perdu. Et quand tu crois que tout est terminé, quand l'avenir paraît sombre et désespéré, il y a toujours l'espoir. »

Flammarion Québec - 447 pages
V.F. de '''I am Number Four''

tomes
Tome 1 : Numéro quatre
Tome 2 : Le pouvoir des six
Autres tomes non traduits...

10 février 2012

Le dernier jardin, tome 1 : Éphémère - Lauren DeStefano

RÉSUMÉ

Que faire de sa vie quand on connaît la date exacte de sa mort ?

L'humanité croyait son avenir assuré. La science avait crée des enfants parfaits, immunisés contre toutes les maladies. Mais qui pouvait imaginer le prix à payer ?
Car désormais, personne ne survit au-delà de vingt-cinq ans. Le monde a changé. Pour les jeunes femmes, la liberté n'est plus qu'un souvenir. Au nom de la survie de l'espèce, elles sont kidnappées et contraintes à des mariages polygames. Rhine a seize ans. Quand elle se réveille dans une prison dorée, elle n'a qu'une idée en tête : fuir.
Qu'importe l'amour qui lui portent son mari et ses soeurs épouses. Quand on n'a que quelques années à vivre, la liberté n'a pas de prix.

MON AVIS

J'ai entendu parler de ce roman pour la première fois sur le web, et puisque le résumé me tentait, mais aussi la couverture, que je trouve sublime, je l'ai ajouté à ma Wish-list. Mais c'est resté comme ça. Lorsque j'ai terminé de lire Hunger Games, j'ai fait une petite recherche pour trouver d'autres romans du même style, et ça n'a pas pris quelques minutes que je décidais déjà de lire celui-ci. Je l'ai donc demandé à ma bibliothèque...

Dès les premières pages, le style m'a envoûté. Lauren DeStefano installe tout de suite une ambiance bien particulière ; glauque, noir et qui donne froid dans le dos. Et cette ambiance reste durant les 350 pages du roman (sauf quelquefois). En restant dans ce grand manoir, on se retrouve dans un huit-clos intense, qui ne cesse pratiquement jamais. C'est donc dès les premières pages que j'ai directement embarqué dans ce roman. Durant ma lecture, je ne cessai de me dire que ce futur pourrait être très probable, et c'est ce qui rend le roman si horrible...

Des personnages forts intéressants, il y en a ! Rhine, le personnage principal, est celle qui est remplie le plus d'espoir, ce qui lui arrive aurait pu l'anéantir, mais elle garde en tête son idée, quitte à mourir plus tôt que prévue... Linden, aussi est intéressant. Je me suis surprise à m'attacher à ce personnage, qui à la base, [spoiler]est l'ennemi de Rhine, car c'est à cause de lui que tout cela lui arrive. Mais au fil des pages, on se rend compte qu'il n'a finalement pas grand-chose à voir, qu'il n'est que le pantin de son père, qui lui cache bien des aspects de son travail et de leur vie commune.[fin du spoiler] Il fait presque pitié, le pauvre... Et puis Gabriel, bien entendu, qui m'a beaucoup plu, mais je n'en dis pas plus ! ;) Les soeurs épouses de Rhine, Jenna et Cecily sont aussi deux personnages qui m'ont assez touché. Toutes les trois sont très différentes, mais finissent par s'attacher l'une à l'autre, n'ayant rien ni personne d'autre à qui s'accrocher. C'est une très belle relation qui s'installe entre elles.

Le style de l'auteur m'a aussi beaucoup plu. Un style original, touchant, avec un petit quelque chose qui vient me chercher droit au coeur et qui nous pousse à tourner les pages, encore et encore.

Les quelques derniers chapitres s'essoufflent peut-être un peu, mais rien qui ne m'a empêché d'apprécier ma lecture, encore moins de le considérer comme un coup de coeur, car oui, ce fut un gros coup de coeur. D'ailleurs, ce ne fut pas long avant que je me dise que ce livre-là me plairait assez pour entrer dans cette catégorie, oh non !

Éphémère est donc un roman cruellement envoûtant, avec une idée de base qui m'a donné froid dans le dos, mais qui m'a poussé à tourner les pages l'une après l'autre, sans ressentir la moindre longueur. Vous l'aurez compris, selon moi, c'est un roman à lire ! Le tome 2 n'est pas encore sorti, mais j'attends sa publication française avec beaucoup d'impatience, mais ça, je crois que vous l'aurez très bien compris ! ;)

Castelmore - 350 pages
V.F. de ''Wither''

tomes
Tome 1 : Éphémère
Tome 2 : Fugitive
Tome 3 non traduit

8 février 2012

Dracula - Bram Stoker

RÉSUMÉ

De Londres au fin fond des Carpates, quel périple ! En arrivant à Bistritz, Jonathan Harker est épuisé. Mais son hôte, le comte Dracula, a tout prévu : une chambre est retenue à l'auberge. Le lendemain, Jonathan prendra la diligence jusqu'au col de Borgo. De là, une calèche le conduira au château.

Mais pourquoi les habitants du village se signent-ils avec des mines épouvantées quand Jonathan leur dit où il compte se rendre ? Pourquoi lui fait-on cadeau d'un crucifix ? De guirlandes d'ail ? Il est vrai que ce pays est celui de toutes les superstitions...

Malgré ces mises en garde, Jonathan Harker poursuit sa route. Certes, ces montagnes escarpées, ces loups qui hurlent dans le lointain ont de quoi vous faire frisonner. Mais enfin, nous sommes au XIXe siècle, que diable ! Et Jonathan est un homme raisonnable...


MON AVIS

C'est un livre que je ne comptais pas réellement lire, je dois dire. Mais on me l'a offert, alors je n'ai pas refusé, étant donné que, en terme de littérature vampirique, c'est un classique. C'est donc pour cette raison que je l'ai ajouté à ma PAL. Cependant, c'est Gigi-Sempai qui me l'a fait sortir de celle-ci, grâce au challenge Choisir la prochaine lecture de sa PAL. Sans cela, qui sait combien de temps il aurait pris la poussière dans ma bibliothèque...

Nous apprenons donc l'histoire de Dracula à travers les journaux des personnages (Jonathan, Mina, Lucy, etc), mais aussi à travers des télégrammes, des coupures de journaux, etc. Un genre qui m'a plu au début, car je trouve cette formule assez originale, mais qui a bien fini par me lasser, malheureusement...

Au tout début, j'ai embarqué assez rapidement dans l'histoire. Le journal de Jonathan Harker m'a tout de suite plu. Mais plus j'avançais dans l'histoire, plus j'en avais marre des états d'âmes des personnages, en particulier ceux de Lucy et Mina, qui m'ont plus d'une fois tombé sur les nerfs. Et aussi, le Dr Van Helsing, qui m'a perdu plus d'une fois dans ses propos.

De nos jours, tout le monde connaît l'histoire de Dracula, ou au moins, les grandes lignes (sauf si vous habitez sous une roche !), je n'ai donc pas eu de peine à imaginer ce que les gens ont pu penser de ce roman à sa sortie (publié tout de même en 1897 !), la peur qu'ils ont pu ressentir face au suspense et au personnage si noir et si démoniaque de Dracula. Moi, j'avoue ne pas l'avoir ressenti, car dès le début, je savais ce que Dracula était. Je n'ai donc pas eu la chance de découvrir le personnage, car je savais déjà à quoi m'attendre.

De plus, il ne faut pas réellement chercher l'action dans ce roman, car il n'y en a pas tant que ça... Certes, il y en a quelquefois, mais elle se fait plutôt rare. J'ai aussi trouvé la fin... bizarre ? En fait, je ne l'ai pas trop comprise. xD Et puis, aussi, j'ai trouvé dommage que le comte ne soit pas plus présent que ça. Quand il est là, l'ambiance du roman n'est vraiment pas la même, elle est plus glauque et plus obscur. Et puisqu'il n'est pas si souvent que ça présent, cette ambiance n'est pas là souvent non plus... C'est bien dommage.

Donc, un avis assez mitigé, j'ai apprécié, comme je n'ai pas apprécié en même temps. Certains moments m'ont plu et avait toute mon attention, mais parfois d'autres moments m'ont donné envie de laisser tomber ma lecture ou de passer quelques pages (ce que je n'ai pas fait !). Ce fut une chronique très dure à écrire, disons... Je pense que les classiques (sauf quelques exceptions), ne sont malheureusement pas pour moi...

J'ai lu - 506 pages
V.F. de ''Dracula''


Lecture choisie par Gigi-Sempai dans ma PAL.